Rolex Fastnet Race Actualités

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À 2 mois du départ – Record d’inscriptions pour la 50e Rolex Fastnet Race

La cinquantième édition de la Rolex Fastnet Race, partira dans un peu moins de deux mois, le samedi 22 juillet, de Cowes à destination de Cherbourg-en-Cotentin en Normandie, via le rocher du Fastnet.

La Rolex Fastnet Race rassemble la plus grande flotte de course au large au monde sur un parcours de 600 milles devenu un classique. Le nombre de participants a régulièrement augmenté à chaque édition jusqu'en 2019 avec 388 voiliers, un record jusque-là. Mais cette année, pour sa 50e édition, les inscriptions se sont emballées, et ce sont aujourd’hui 494 voiliers qui sont inscrits, soit environ 3000 équipiers issus de 32 nations.

Le Kialoa II de 1963 est parti de Sydney, en Australie, pour participer à la 50e édition de la Rolex Fastnet Race.  ROLEX/Carlo Borlenghi Le Kialoa II de 1963 est parti de Sydney, en Australie, pour participer à la 50e édition de la Rolex Fastnet Race. ROLEX/Carlo Borlenghi

Le gotha mondial de la course au large est au rendez-vous

Comme d'habitude, la flotte de la Rolex Fastnet Race réunit le gotha de la course au large, où des marins amateurs côtoient les meilleurs professionnels du monde. Elle comprend les voiliers de course au large les plus rapides, les trimarans géants volants Ultim, 29 Imoca engagés dans la course à la qualification pour le prochain Vendée Globe, ainsi que les meilleurs bateaux de régate du monde, dont le 88 pieds Lucky (7m de tirant d’eau !) ou encore le Maxi 72 Notorious. Mais la plupart des inscrits concerne la flotte IRC qui court pour le trophée historique de la course, la Fastnet Challenge Cup. À l'heure actuelle, cette catégorie compte à elle seule plus de 400 participants, ce qui en fait l'une de la Rolex Fastnet Race la plus grandes courses jamais organisées en IRC au cours des 23 années d'existence de la règle commune au RORC et à l’UNCL.

Venu par la mer d’Australie pour participer

Pour cette édition vraiment spéciale, les participants viennent du monde entier, mais les plus méritants sont sans conteste Paddy Broughton et son équipage sur le célèbre maxi yawl de 73 pieds Kialoa II. Entre les mains de son premier propriétaire Jim Kilroy, Kialoa II a terminé second de la Fastnet Race 1969. Ses actuels propriétaires anglais, les frères Paddy et Keith Broughton, après avoir participé à la Rolex Sydney-Hobart Race 2022, ont traversé le Pacifique, le canal de Panama et les Caraïbes, puis l'Atlantique jusqu'au Royaume-Uni. Une odyssée de quatre mois qui devrait s’achever ce week-end. Certains bateaux quant à eux, sont achetés ou même construits spécialement pour participer à la course. Pour d’autres équipages, la Rolex Fastnet Race est un rituel incontournable, un peu comme Noël ou les anniversaires. Mais peu d'entre approchent le record de la famille Goubau sur leur First 47.7 Moana, l'actuel champion d'Europe IRC. Après une première participation en 1997 sur leur précédent Moana, un Dufour 9000, le sympathique équipage belge a pris le départ de toutes les Rolex Fastnet Race depuis 2001, terminant toutes les courses à l'exception de la dernière et montant sur le podium de leur classe en 2011 et 2013. L'équipage cumule plus de 100 Rolex Fastnet Races à son actif. Sous la direction de ses propriétaires François Goubau et Michele Gelhausen, Moana est une affaire de famille. Mathieu, le fils du barreur, a participé à sa première course en 1997, à l'âge de 16 ans, et ses frères et sœurs Laurent et Alexis le rejoignent régulièrement à bord.

Le Carkeek 45 Ino Noir du Commodore du RORC James Neville a été construit spécialement pour participer à la Rolex Fastnet Race de cette année.  Georgie Altham/https://photoboat.shootproof.com/ Le Carkeek 45 Ino Noir du Commodore du RORC James Neville a été construit spécialement pour participer à la Rolex Fastnet Race de cette année. Georgie Altham/https://photoboat.shootproof.com/

Au moins une fois dans sa vie…

Pour beaucoup d'autres, en revanche cette Rolex Fastnet Race sera une première. Parmi eux, l'Américain Paul Kanve et son Hinckley Sou'wester 51 Momentum, qui a en revanche déjà participé à plusieurs courses entre Newport et les Bermudes par exemple. Mais même pour un Américain, la Fastnet est une course mythique que l’on doit avoir couru au moins une fois dans sa vie. De même pour Alastair Bisson, qui n’aura pas loin pour rentrer une fois la ligne d’arrivée à Cherbourg-en-Cotentin franchie, puisque le port d’attache de son Sun Fast 3600 Killing Time est Guernesey. Pour lui la Fastnet a cela de spécial que son « histoire suscite autant de respect chez les marins que chez les terriens. Tout le monde sait que la concurrence est énorme, donc faire un bon résultat apporte une grande reconnaissance de la part de ses pairs ». Quant à l'équipage Xp38 Mylla, basé à Santander, son propriétaire Javier Sanchez Lamelas explique que la Rolex Fastnet Race est "tout simplement l'une des courses les plus emblématiques de la planète, si ce n'est la plus emblématique".

La 50e édition de la Rolex Fastnet Race partira de Cowes, sur l'île de Wight, le samedi 22 juillet à 14h00 heure française, direction le phare du Fastnet puis la Normandie où le premier Ultim devrait atteindre Cherbourg-en-Cotentin le dimanche 23 juillet au soir. Il sera suivi des Imoca puis des trimarans Ocean Fifty, tandis que la flotte IRC est attendue dans sa grande majorité entre le 26 et le 28 juillet dans le port le plus septentrional de la Manche.

La famille Goubau et l'équipage de leur Beneteau First 47.7 Moana ont accumulé plus de 100 Fastnets à eux tous.  Paul Wyeth/pwpictures.com La famille Goubau et l'équipage de leur Beneteau First 47.7 Moana ont accumulé plus de 100 Fastnets à eux tous. Paul Wyeth/pwpictures.com

Le triple défi de Bryon Ehrhart sur la Rolex Fastnet Race

Réaliser le triplé sur la Rolex Fastnet Race en monocoque, c’est le graal des plus grands marins du monde. Un exploit qui n’a jamais été réalisé depuis la création de cette course mythique il y a près d’un siècle. Sur une même édition, il s’agit d’arriver en tête, de battre le record et, en plus, de s’imposer en temps compensé. Cette année, les étoiles n’ont jamais été aussi bien alignées pour l’Américain Bryon Ehrhart à bord de son Lucky, un monocoque de 88 pieds taillé pour les défis hors-norme.

En dehors des Ultims, Lucky est considéré comme la machine la plus rapide de cette édition. Long de 88 pieds (27 mètres), équipé d’une quille pivotante, il est le plus grand monocoque engagé et fait figure de grand favori pour arriver en premier à Cherbourg-en-Cotentin. Ses plus proches concurrents sont le Maxi 72 Notorious ou les VO70, des bateaux véloces mais qui, en vitesse pure, auront du mal à tenir tête au grand Lucky qui, sous son ancien nom de Rambler 88 a déjà deux fois remporté le Line Honour.
 
Bryon, patron d'une compagnie d'assurance, a donc toutes les chances du monde d’obtenir le Line Honour mais ce n’est qu’une des conditions à obtenir pour le triplé. Il faut en effet également battre le record, établi en 2021 sur ce nouveau parcours en 56 heures 33 minutes et 55 secondes par le géant Skorpios, un titan de 38 mètres (125 pieds). Là encore, ce record semble à la portée de l’étrave de Lucky. Sur ce nouveau parcours, il a été établi dans des conditions de vent faible et peut donc être amélioré pour peu que la météo soit de la partie.
 
S’offrir le doublé est déjà un accomplissement suffisant pour combler bien des marins. En 50 éditions, seuls cinq participants ont réussi à réaliser cet exploit mais Bryon Ehrhart, à bord de Lucky pourrait aller encore plus loin pour peu que les vents lui soient favorables. Si la course de cette année favorise les "gros bateaux" avec des vents forts au début de la course puis qui tombent par la suite, Lucky a une chance de remporter le prix du temps compensé.
 
Erhart, qui a déjà participé trois fois à la Rolex Fastnet Race est aimanté par cette Rolex Fastnet Race. « C'est certainement l'un des classiques mondiaux et c'est la raison pour laquelle je m'y intéresse depuis que je me suis lancé dans la voile hauturière - pour faire les classiques et les faire bien. Je l'ai faite trois fois et je ne l'ai jamais bien faite, c'est pourquoi je reviens pour la quatrième fois. » La montée en puissance de son actuel 88 pieds à quille basculante permet à Ehrhart de disposer d'un bateau mieux optimisé pour la course au large, compétitif et marin dans un plus grand nombre de conditions. A bord, on retrouvera de nombreux anciens équipiers de George David, menés par Brad Butterworth et remplis de légendes de l'America's Cup et de la Volvo Ocean Race. « Ce sont des marins fantastiques. Les systèmes de ce bateau sont complexes – beaucoup plus que sur mes précédents bateaux - et il faut des gens très intelligents pour le faire fonctionner au mieux » poursuit le skipper de Lucky.

RORC/Rick TomlinsonRORC/Rick Tomlinson

À 2 mois du départ – Record d’inscriptions pour la 50e Rolex Fastnet Race

The 1963 Kialoa II has been sailed all the way from Sydney, Australia to compete in the 50th edition of the Rolex Fastnet Race  © ROLEX/Carlo Borlenghi The 1963 Kialoa II has been sailed all the way from Sydney, Australia to compete in the 50th edition of the Rolex Fastnet Race © ROLEX/Carlo Borlenghi

La cinquantième édition de la Rolex Fastnet Race, partira dans un peu moins de deux mois, le samedi 22 juillet, de Cowes à destination de Cherbourg-en-Cotentin en Normandie, via le rocher du Fastnet.

La Rolex Fastnet Race rassemble la plus grande flotte de course au large au monde sur un parcours de 600 milles devenu un classique. Le nombre de participants a régulièrement augmenté à chaque édition jusqu'en 2019 avec 388 voiliers, un record jusque-là. Mais cette année, pour sa 50e édition, les inscriptions se sont emballées, et ce sont aujourd’hui 494 voiliers qui sont inscrits, soit environ 3000 équipiers issus de 32 nations.

Le gotha mondial de la course au large est au rendez-vous

Comme d'habitude, la flotte de la Rolex Fastnet Race réunit le gotha de la course au large, où des marins amateurs côtoient les meilleurs professionnels du monde. Elle comprend les voiliers de course au large les plus rapides, les trimarans géants volants Ultim, 29 Imoca engagés dans la course à la qualification pour le prochain Vendée Globe, ainsi que les meilleurs bateaux de régate du monde, dont le 88 pieds Lucky (7m de tirant d’eau !) ou encore le Maxi 72 Notorious. Mais la plupart des inscrits concerne la flotte IRC qui court pour le trophée historique de la course, la Fastnet Challenge Cup. À l'heure actuelle, cette catégorie compte à elle seule plus de 400 participants, ce qui en fait l'une de la Rolex Fastnet Race la plus grandes courses jamais organisées en IRC au cours des 23 années d'existence de la règle commune au RORC et à l’UNCL.

Le maxi yawl de 73 pieds de Paddy et Keith Broughton, Kialoa II, a participé à un certain nombre de grandes courses classiques au large et ses propriétaires ne voulaient pas manquer les célébrations de la 50e Rolex Fastnet Race © ROLEX/Carlo Borlenghi

Venu par la mer d’Australie pour participer

Pour cette édition vraiment spéciale, les participants viennent du monde entier, mais les plus méritants sont sans conteste Paddy Broughton et son équipage sur le célèbre maxi yawl de 73 pieds Kialoa II. Entre les mains de son premier propriétaire Jim Kilroy, Kialoa II a terminé second de la Fastnet Race 1969. Ses actuels propriétaires anglais, les frères Paddy et Keith Broughton, après avoir participé à la Rolex Sydney-Hobart Race 2022, ont traversé le Pacifique, le canal de Panama et les Caraïbes, puis l'Atlantique jusqu'au Royaume-Uni. Une odyssée de quatre mois qui devrait s’achever ce week-end. Certains bateaux quant à eux, sont achetés ou même construits spécialement pour participer à la course. Pour d’autres équipages, la Rolex Fastnet Race est un rituel incontournable, un peu comme Noël ou les anniversaires. Mais peu d'entre approchent le record de la famille Goubau sur leur First 47.7 Moana, l'actuel champion d'Europe IRC. Après une première participation en 1997 sur leur précédent Moana, un Dufour 9000, le sympathique équipage belge a pris le départ de toutes les Rolex Fastnet Race depuis 2001, terminant toutes les courses à l'exception de la dernière et montant sur le podium de leur classe en 2011 et 2013. L'équipage cumule plus de 100 Rolex Fastnet Races à son actif. Sous la direction de ses propriétaires François Goubau et Michele Gelhausen, Moana est une affaire de famille. Mathieu, le fils du barreur, a participé à sa première course en 1997, à l'âge de 16 ans, et ses frères et sœurs Laurent et Alexis le rejoignent régulièrement à bord.

Le Carkeek 45 Ino Noir du Commodore du RORC James Neville a été construit spécialement pour participer à la Rolex Fastnet Race de cette année © Georgie Altham

Au moins une fois dans sa vie…

Pour beaucoup d'autres, en revanche cette Rolex Fastnet Race sera une première. Parmi eux, l'Américain Paul Kanve et son Hinckley Sou'wester 51 Momentum, qui a en revanche déjà participé à plusieurs courses entre Newport et les Bermudes par exemple. Mais même pour un Américain, la Fastnet est une course mythique que l’on doit avoir couru au moins une fois dans sa vie. De même pour Alastair Bisson, qui n’aura pas loin pour rentrer une fois la ligne d’arrivée à Cherbourg-en-Cotentin franchie, puisque le port d’attache de son Sun Fast 3600 Killing Time est Guernesey. Pour lui la Fastnet a cela de spécial que son « histoire suscite autant de respect chez les marins que chez les terriens. Tout le monde sait que la concurrence est énorme, donc faire un bon résultat apporte une grande reconnaissance de la part de ses pairs ». Quant à l'équipage Xp38 Mylla, basé à Santander, son propriétaire Javier Sanchez Lamelas explique que la Rolex Fastnet Race est "tout simplement l'une des courses les plus emblématiques de la planète, si ce n'est la plus emblématique".

La famille Goubau et l'équipage de leur Beneteau First 47.7 Moana ont accumulé plus de 100 Fastnets à eux tous... © Paul Wyeth/pwpictures.com

La 50e édition de la Rolex Fastnet Race partira de Cowes, sur l'île de Wight, le samedi 22 juillet à 14h00 heure française, direction le phare du Fastnet puis la Normandie où le premier Ultim devrait atteindre Cherbourg-en-Cotentin le dimanche 23 juillet au soir. Il sera suivi des Imoca puis des trimarans Ocean Fifty, tandis que la flotte IRC est attendue dans sa grande majorité entre le 26 et le 28 juillet dans le port le plus septentrional de la Manche.

Alastair Bisson, basé à Guernesey, est passé du dériveur à la course de voiliers il y a 20 ans et il participe à la RORC depuis 2022 à bord de son Sun Fast 3600. Ce sera la première participation de l'équipe à la Rolex Fastnet Race © Killing Time

PODCAST - EPISODE 4 : 2013, VICTOIRE HISTORIQUE, EN DOUBLE ET EN FAMILLE

A l’occasion de l’ Arrivée de la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race en juillet 2023, l’association Arrivée Fastnet Cherbourg, qui organise l’arrivée , vous propose le Roman du Fastnet. Un podcast mensuel en six épisodes qui, en compagnie d’invités ayant une histoire avec la course, revient sur des moments forts de cette épreuve presque centenaire.

Découvrons ensemble le quatrième épisode.

cover le roman du fastnet ep4

Le Roman du Fastnet – Episode #4
Avec Pascal et Alexis Loison

Au départ de la Rolex Fastnet Race en 2013, Night and Day, l’un des 8 JPK 1010 engagés, fait partie des favoris pour l’emporter en IRC 3. En plus de ce classement, Pascal et Alexis Loison peuvent prétendre aussi s’imposer en double, ce qu’ils ont déjà fait en 2005 lors de leur premier Fastnet disputé sur leur précédent Night and Day, un J105.De là à rêver de victoire toutes classes, il y a un pas…

Car même si la catégorie double est de plus en plus disputée (plus de 60 duos en 2013), aucun tandem n’a jusqu’ici brûlé la politesse aux équipages dans l’histoire de la course. Le JPK 1010 des Loison père et fils vient pourtant de montrer que l’exploit était dans ses cordes en remportant la victoire « overall » lors de la Channel Race, ce qui fait dire à Pascal que

« dans certaines conditions, il n’y a pas de raison qu’un double bien mené sur un bateau bien préparé ne s’impose pas ».

Sur la ligne de départ, le gain de la montre Rolex promise au vainqueur toutes classes reste une boutade entre Pascal et son fils Alexis, rompu à la course au large via la Solitaire du Figaro dont il n’a raté aucune édition depuis 2006. Le duo familial est concentré sur la course qui commence, comme souvent, au louvoyage pour s’extraire du Solent avant de traverser les grandes baies piégeuses de la Cornouaille.

Jour et nuit, le JPK 1010 taille sa route, sans jamais relâcher la cadence, comme dans le morceau de Cole Porter dont il tire son nom. Au passage du Fastnet, les deux Cherbourgeois retrouvent du réseau malgré la purée de pois et apprennent qu’ils sont … deuxièmes ! Foggy Dew, le redoutable JPK1010 du Havrais Noël Racine, leur a brûlé la politesse dans la montée.

Mais entre le rocher irlandais et Plymouth, dans une brise tonique au vent de travers, Night and Day prend sa revanche, ce qui lui permet de doubler l’archipel des Scilly en tête. Les 40 derniers milles se courent sous haute tension et l’arrivée à Plymouth sous une pluie diluvienne reste dans les annales.

Night and Day est le premier à réaliser l’exploit d’une victoire toutes classes pour un bateau mené en double. Une performance qui n’a jamais été réitérée depuis…

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25 IMOCA attendus à l’arrivée de la Rolex Fastnet Race

La Rolex Fastnet Race est une des premières épreuves IMOCA de la saison 2023 et va réunir une flotte impressionnante avec 25 monocoques attendus et plusieurs bateaux y feront leur première apparition. A l’occasion de cette 50ème édition de la Rolex Fastnet Race, les IMOCA seront menés en double. Le plateau s’annonce très relevé avec huit bateaux flambants neufs et 12 des 33 concurrents du dernier Vendée Globe.

Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe, fera tout pour être au départ de la Rolex Fastnet Race. Photo : Christophe BreschiYannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe, fera tout pour être au départ de la Rolex Fastnet Race. Photo : Christophe Breschi

Yannick Bestaven est bien sûr très attendu. Victime d’une chute à vélo au printemps, le vainqueur du dernier Vendée Globe fera tout pour être au départ de Cowes le 22 juillet à bord de son nouveau Maître CoQ V, un plan Verdier construit à partir des moules de 11th Hour Racing. Depuis sa troisième place au dernier Vendée Globe, Louis Burton a acquis l'ancien plan Manuard L'Occitane en Provence qu’il a rebaptisé Bureau Vallée.
 
Deuxième du dernier Vendée Globe (premier arrivé, mais relégué à la deuxième place après que Bestaven ait reçu une compensation de temps), Charlie Dalin revient sur la Rolex Fastnet Race après une performance exceptionnelle en 2021. Il a non seulement dominé la compétition IMOCA (dans cette classe très équilibrée, son Apivia a terminé avec six heures d'avance), mais a même longtemps fait jeu égal avec le géant Skorpios, deux fois plus grand et mené par une vingtaine de marins aguerris. « Après les Scilly, le vent est tombé et a tourné un peu à droite, ce qui fait que nous n'avons pas pu foiler davantage - c'est un regret, car sinon nous aurions pu les dépasser, je pense. En mode foil, nous étions plus rapides », se souvient Dalin.
 
Cette fois, Charlie est de retour avec un nouvel IMOCA, le plan Verdier MACIF, dont la mise à l'eau est prévue en juin. « Nous avons identifié quelques points que nous voulions améliorer, comme la navigation au portant dans une mer modérément forte, et nous avons également optimisé l'ergonomie du bateau grâce à notre expérience de ces quatre dernières années », explique-t-il.
 
La Rolex Fastnet Race sera la première course du nouveau MACIF. Dalin est un grand fan de cette course : « Ce sera passionnant de commencer par la Fastnet. J'ai hâte de sortir du Solent sur le nouveau bateau avec des centaines d'autres bateaux autour ».

Photo : Yann RiouPhoto : Yann Riou

La Grande-Bretagne dispose de plusieurs bateaux IMOCA de qualité. Tous les regards seront tournés vers Sam Davies et son nouveau bateau Initiatives Coeur. Lancé l'année dernière, le premier IMOCA construit par Davies est un projet de Sam Manuard, construit à partir des moules de L'Occitane en Provence (voir ci-dessus). Comme toujours, sa campagne, digne et intelligente, utilisera les réseaux sociaux pour collecter des fonds pour Mécénat Chirurgie Cardiaque, une organisation caritative qui effectue des opérations cardiaques pour les enfants du tiers-monde.
 
La première campagne à deux bateaux de la classe IMOCA a été officiellement lancée il y a quelques semaines. Cette approche gagnante a déjà été utilisée lors de la Coupe de l'America et de l’Ocean Race. Thomas Ruyant et le Britannique Sam Goodchild s'associent dans le cadre de la campagne "For People and Planet", soutenue par leurs sponsors respectifs Advens et Leyton. Tous deux seront sur la ligne de départ en juillet et espèrent franchir la ligne d’arrivée en Normandie. Ruyant skippera For People, un IMOCA flambant neuf conçu par Finot-Conq et Antoine Koch, tandis que Goodchild héritera de l'ancien bateau de Ruyant, LinkedOut, un plan Verdier 2019 construit par Persico. Si LinkedOut a terminé sixième du dernier Vendée Globe, il a connu d'énormes succès depuis en remportant la Transat Jacques Vabre 2021 et la Route du Rhum l'année dernière.
 
Pour Goodchild, qui vient de la classe Ocean Fifty, la campagne IMOCA a été un travail de longue haleine. « Nous avons pris notre temps ! J'ai toujours voulu bien faire. Je suis heureux de le faire plus tard et mieux », déclare Goodchild, qui a depuis participé à la plupart des grands événements offshore et a remporté le Pro Sailing Tour avec Leyton lors de sa première saison en tant que skipper en 2021. 

Thomas Ruyant et Sam Goodchild courent sous les couleurs de "For people and planet". Photo : P. BourasThomas Ruyant et Sam Goodchild courent sous les couleurs de "For people and planet". Photo : P. Bouras

Goodchild a participé à la Rolex Fastnet Race à de nombreuses reprises, d'abord sur l'Artemis IMOCA 60 en 2009 et par la suite en Class40, puis sur le MOD70 Phaedo et l'Ultime Sodebo, bien qu'il ne l'ait pas encore remportée. « C'est une belle course, un beau parcours. Retourner dans le Solent est toujours amusant, d'autant plus que je passe maintenant trop de temps en France ! J'aime toujours les grandes courses qui mélangent les pros et les amateurs et où tout le monde est sur le même parcours - c'est très amusant ». La Rolex Fastnet Race sera la première épreuve IMOCA officielle de Goodchild sur son nouveau bateau et il est impatient de terminer à Cherbourg-en-Cotentin. « C'est un grand port avec beaucoup d'espace et beaucoup de courant, il faut être très prudent ».
 
Pendant ce temps, Pip Hare fait monter la pression. Véritable révélation du dernier Vendée Globe, la Britannique prend le départ à bord de son nouvel IMOCA Medallia, avec lequel Armel Le Cléac’h a remporté le Vendée Globe en 2017. Depuis qu'il a terminé 12eme de la Route du Rhum l'an dernier, Medallia a subi une intervention majeure avec notamment une modification de l'étrave et l'installation de nouveaux foils Verdier qui sont deux fois plus grands que les anciens. Il faudra également surveiller James Harayda sur Gentoo, l'ancien Hugo Boss du millésime 2007. A 25 ans, Harayda sera le plus jeune skipper de la classe IMOCA mais il a déjà montré son potentiel en terminant 14eme sur 34 à la Route du Rhum l'année dernière.
 
Parmi les autres poids lourds français en lice en juillet, on trouve Jérémie Beyou et son nouveau bateau de dernière génération, Charal 2, conçu par Sam Manuard. Beyou a remporté la Fastnet en classe IMOCA en 2019 et a terminé deuxième en 2021. À bord de son nouveau bateau, il a terminé troisième de la Route du Rhum l'année dernière. Le dernier Paprec Arkéa de Yoann Richomme a été mis à l'eau en février. Comme le For People de Ruyant, il s'agit d'un nouveau design de Finot-Conq et Antoine Koch. À eux deux, Richomme et Beyou ont remporté cinq Solitaires du Figaro - Beyou en 2005/11/14, Richomme plus récemment en 2016 et 2019.
 
Maxime Sorel a terminé le dernier Vendée Globe à la 10ème place mais a mis à l'eau son nouveau bateau l'année dernière. Son V et B - Monbana- Mayenne est un plan Verdier, construit à partir des moules d'Apivia mais avec un nouveau design d'étrave et des foils de dernière génération. A bord de ce bateau, Sorel a terminé cinquième de la Route du Rhum l'année dernière. Éric Bellion, premier bizuth du Vendée Globe 2016, aligne également un bateau de 2023. Le nouveau Commeunseulhomme, construit par Persico et propulsé par Altavia, est l'œuvre de David Raison, le célèbre designer de Mini. 

Si les équipes françaises sont toujours majoritaires dans la classe IMOCA, la représentation internationale reste forte. Outre les concurrents britanniques, le Japonais Kojiro Shiraishi revient avec DMG Mori Global One, un plan VPLP 2019 à bord duquel il a terminé 16eme du dernier Vendée Globe. Le Canadien Scott Shawyer espère également franchir la ligne d’arrivée dans le Cotentin à bord de Canada Ocean Racing, le plan Owen Clarke de 2011 (à l'origine d'Acciona), tandis que le Hongrois Szabolcs Weöres sera à bord de Szabi Racing, l’ancien Aviva de Dee Caffari. Le Belge Denis van Weynbergh court sur l'un des rares IMOCA construits en Hongrie, à l'origine le Spirit of Hungary de Nandor Fa, aujourd'hui appelé D'Ieteren Group. L'Allemagne et la France seront représentées par Isabelle Joschke à bord de MACSF, le VPLP-Verdier 2007 ex-Safran.

La Suisse compte actuellement deux concurrents sur la Rolex Fastnet Race-destination Cherbourg-en-Cotentin. Alan Roura, le plus jeune concurrent du Vendée Globe a terminé 12e de la course 2016-17 à seulement 23 ans. Roura, qui en est à sa troisième tentative, navigue à bord d'un bateau compétitif, le dernier Hugo Boss d'Alex Thomson. Justine Mettraux, l'une des quatre femmes engagées, est en train de devenir l'une des skippers au large les plus accomplies de son pays. Elle a terminé deuxième de la Mini Transat et a participé à trois Ocean Race, gagnant avec Dongfeng Race Team et actuellement avec 11th Hour Racing. Elle fait campagne sur le plan VPLP 2018 Teamwork, qui était le précédent Charal de Jérémie Beyou.
 
Romain Attanasio dispose d'un nouveau Fortinet-Best Western, à l'origine l'Edmond de Rothschild de Seb Josse, qui, sous une forme très modifiée, a terminé cinquième du dernier Vendée Globe en tant que Seaexplorer-Yacht Club de Monaco de Boris Herrmann. Le Monnoyeur Duo For A Job de Benjamin Ferre était à l'origine le MACIF de François Gabart, qui a non seulement remporté le Vendée Globe 2012-13 mais aussi la Rolex Fastnet Race 2013, avant d'être mené par Clarisse Crémer sous le nom de Banque Populaire à la 12e place et à la première place féminine lors du dernier Vendée Globe. Clarisse Cremer doit d’ailleurs participer sous les couleurs de l’Occitane, son nouveau sponsor.
 
Pendant ce temps, trois autres personnes courent sur des bateaux vintages du Vendée Globe 2008-09. Le navigateur professionnel Sébastien Marsset sur Foussier-Mon Courtier Energie, vainqueur de la Volvo Ocean Race avec Groupama et 11ème du dernier Vendée Globe. Freelance.com est skippé par Guirec Soudée, un aventurier qui a déjà passé cinq ans autour du monde à la voile, le plus jeune marin à traverser le passage du Nord-Ouest et a traversé l'Atlantique à la rame d'Ouest en Est et d'Est en Ouest. Manuel Cousin, du Groupe Setin, un ancien navigateur de Class40 est passé à la classe IMOCA en 2017 et a terminé 23eme du dernier Vendée Globe.
 
Le niveau de compétition et le calibre de la flotte IMOCA sont tels que la moitié de la flotte est susceptible de gagner, ce sera spectaculaire !
 
La 50eme édition de la Rolex Fastnet Race partira de Cowes, sur l'île de Wight, le samedi 22 juillet et arrivera à Cherbourg-en-Cotentin pour une semaine de festivités.  Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site web de la Rolex Fastnet Race : https://www.rolexfastnetrace.com/fr

JEU CONCOURS : gagner votre activité nautique

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Vous avez envie de découvrir la mer ? De tester une activité nautique cet été ? De faire du sport ?

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⛵️𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 (𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬) – 𝐄𝐕𝐂
⛵️𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 O𝐩𝐭𝐢𝐦𝐢𝐬𝐭 (𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬) – 𝐄𝐕𝐕𝐓
🤿 𝟭𝟬 𝗯𝗮𝗽𝘁𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲́𝗲 - 𝗖𝗡𝗣
⛵️𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 – UTAH MER Loisirs
🛶𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐤𝐚𝐲𝐚𝐤 (𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬) – 𝐂𝐊𝐌𝐍𝐂
🤿10 𝙎𝙚́𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙙𝙚́𝙘𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙩𝙚 𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐚𝐥𝐦𝐞𝐬 – 𝐂𝐍𝐏
⛵️𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 – 𝐄𝐕𝐕𝐓
🛶 L𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐤𝐚𝐲𝐚𝐤 𝐛𝐢𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 - 𝐂𝐊𝐌𝐍𝐂
⛵️𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 – 𝐎𝐒L𝐂 𝐥𝐞𝐬 𝐏𝐢𝐞𝐮𝐱

Pour jouer, c'est tout simple ! 🙂➡️Il vous suffit de se rendre sur Facebook et Instagram @RolexFastnetRaceCherbourg et d'aimer la publication. 

 

 

⛵️𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬  (𝟓 demies-journées) – Ecole de Voile de Cherbourg 

L’association ‘’Ecole de Voile de Cherbourg » est créée par Albert Livory, en 1968,dans le but de développer et de démocratiser la pratique de la voile en direction de la jeunesse.
​Pour assurer sa mission première, l’école de voile dispense depuis ses débuts des cours d’initiation mais aussi de perfectionnement. Ce qui lui permet notamment de participer aux différentes régates organisées au niveau régional, national et européen. La qualité de son enseignement, fait de l’École de Voile de Cherbourg une base incontournable pour tous ceux qui souhaiteraient s’initier ou se performer à la voile, quel que soit le support et l’âge du pratiquant. La qualité des instructeurs de l’école de voile permet un accompagnement personnalisé et progressif des pratiquants vers l’autonomie.

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⛵️𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 O𝐩𝐭𝐢𝐦𝐢𝐬𝐭 (𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬)  et 𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 - Ecole Voile et Vent de Tourlaville

L'Ecole Voile et Vent de Tourlaville (EVVT) est une association loi 1901 soutenue par la ville de Cherbourg en Cotentin et la commune déléguée de Tourlaville. Votre enfant rêve de prendre le large ! Petit champion devient grand ! Faites lui découvrir les bases de la voile et du char à voile avec l'EVVT. Les stages s'effectuent sur la période estivale, selon le planning proposé.
Du lundi au vendredi de 14h à 17h. Ces 5 demi-journées lui permettront d'essayer plusieurs activités comme : 

  • char à voile
  • optimist
  • cerf-volant
  • catamaran 
  • bateau à moteur 
  • bateau collectif

Les stages sont encadrés par des moniteurs diplômés. 

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🛶𝐒𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐤𝐚𝐲𝐚𝐤 (𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬) et séance de location  – 𝐂𝐊𝐌𝐍𝐂

Le CKMNC, c'est un club créé par 6 passionnés le 21 octobre 1982. A l'origine, le club était composé de 6 kayaks stockés sur un portant à bateaux dans un champs à l'Est de Cherbourg.
Les choses ont vite évolué pour le club de pagayeurs marins.  Après quelques années, la ville de Tourlaville met à disposition du club Cherbourgeois un ancien local de coopérative maraîchère (actuel bâtiment de stockage). Ce nouveau local et la motivation des adhérents amène le club a vite dépassé les 80, puis 100 puis 120 adhérents pour avoir un rythme autour des 170 adhérents actuellement.
Et courant 2009 c'est un nouveau bâtiment qui émerge au sud du bâtiment initial. Un outil nécessaire au développement du CKMNC. Rançon de la bonne ambiance ? Le bâtiment actuel commence à être un peu exigüe pour accueillir l'activité associative et touristique du CKMNC... Le CKMNC, c'est des loisirs, du sportif, de la compétition jusqu'au plus haut niveau (Océan Racing/Va'a, Wave ski surfing), de la formation, des manifestations mais aussi et surtout, une ambiance à découvrir. 

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🤿 𝟭𝟬 𝗯𝗮𝗽𝘁𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲́𝗲  et 10 𝙎𝙚́𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙙𝙚́𝙘𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙩𝙚 𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐚𝐥𝐦𝐞𝐬 – 𝐂herbourg Natation Plongée

Depuis 40 ans, le CNP développe et anime des activités subaquatiques sur Cherbourg.
A l’image de notre fédération la FFESSM (Fédération Française d’Études et de Sports Sous-Marins), le CNP propose plusieurs disciplines :

  • Plongée
  • Biologie subaquatique
  • Nage avec palmes
  • Archéologie
  • Fit palme & gym aquatique
  • Apnée
  • Tir sur cible

Nous sommes affiliés à la FFESSM et agréés par Jeunesse & Sports

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⛵️𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 – 𝐎𝐒L𝐂 𝐥𝐞𝐬 𝐏𝐢𝐞𝐮𝐱

Centre d’Activités Voile et Vent de Sciotot - L’Office des Sports, des Loisirs et de la Culture des Pieux gère les activités du Centre d’Activités Voile et Vent de Sciotot depuis 2005. Cette base de loisirs sportifs dispose d'un clubhouse avec vue panoramique sur l’un des plus belles plages d’Europe et de 2 salles de réunion (d'une capacité de 25 personnes chacune). La restauration et les hébergements collectifs se situent à proximité immédiate du centre.

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⛵️𝐒𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 – UTAH MER Loisirs

Situé sur la plage mythique d’Utah Beach à Sainte-Marie-du-Mont, le centre Utah Mer Loisirs vous propose de découvrir les plaisirs du char à voile en famille, en groupe ou individuellement.
Le centre vous propose également du Stand Up Paddle, et du Kayak de Mer à la location.

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Merci à toutes les bases nautiques d'avoir particpées. 

Fin du jeu le 31 mai à 23h59. Le tirage au sort désignant les gagnant(e)s aura lieu en juin. Le règlement complet du jeu est disponible ici : 

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Dans 3 mois, Cherbourg-en-Cotentin accueille la Rolex Fastnet Race

La Rolex Fastnet Race, plus grande course au large au monde, va de nouveau s’arrêter à Cherbourg-en-Cotentin cet été, entre le 17 et le 29 juillet. C’est en effet dans la Grande Rade du port normand que sera mouillée la ligne d’arrivée de ce parcours de 695 milles (1 200 km) au départ de Cowes (Angleterre) et qui enroule l’emblématique Fastnet Rock situé au sud de l’Irlande. Ce sont ainsi près de 480 bateaux – un record absolu – qui sont attendus pour cette 50ème édition. Cette année, Cherbourg-en-Cotentin déroule le grand jeu. Les équipages qui le souhaitent peuvent en effet faire escale avant le départ pour profiter de l’accueil normand avant de traverser la Manche et se lancer dans la course, le 22 juillet. Les trimarans géants, les Ultims, doivent boucler ce parcours en moins de 48 heures et seront les premiers à franchir cette ligne qui verra les arrivées se succéder toute la semaine.

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Une semaine de festivités

Les bateaux vont commencer à s’amarrer à Cherbourg-en-Cotentin dès le 17 juillet où ils pourront finaliser leur dossier d’inscription mais c’est le 20 que débute officiellement la semaine de festivités avec une grande soirée de présentation, suivie d’un concert. A partir du 22 juillet, à 10h00, le village ouvre ses portes pour permettre au public de suivre en direct le départ depuis Cowes sur écran géant, tout en profitant des nombreuses animations offertes. Deux remises des prix sont prévues pour rencontrer les marins. La première, le 25 juillet, est destinée aux skippers professionnels alors que les amateurs auront leur moment de gloire le 28 juillet. Chaque cérémonie est suivie d’un concert gratuit et ouvert à tous. Et nouveauté, pour une première fois à Cherbourg-en-Cotentin, un spectacle de drones viendra illuminer le ciel au-dessus du port Chantereyne et des bateaux finishers.

10 jours

Grands marins et bateaux d’exception

Née en 1925, la Rolex Fastnet Race est une course mythique et cette édition anniversaire rassemble une flotte bigarrée et éclectique où des voiliers d’époque croisent des machines dernier cri. Certains traversent même le globe pour prendre le départ à l’image de Maluka, un vétéran aux lignes arrondies fidèle à la Sidney – Hobart, sœur jumelle de la Rolex Fastnet Race. Ce voilier des mers du sud côtoiera ainsi Moonbeam, somptueux plan Fife lancé en 1903 et skippé par Jacques Caraës, directeur de course des deux dernières éditions du Vendée Globe. Les machines les plus rapides sont bien sûr les Ultims au premier rang desquels le Maxi Edmond de Rotschild, vainqueur des deux dernières éditions et détenteur du record de l’épreuve. Les IMOCA, bateaux du Vendée Globe sont attendus en nombre, au même titre que les Class40 ou les Ocean Fifty, de spectaculaires trimarans de 50 pieds (15m). Plusieurs unités spectaculaires, comme le grand Lucky (27 mètres), sont également inscrites et feront le bonheur des spécialistes puisqu’elles évoluent plus souvent sur le circuit anglo-saxon.

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Chiffres clés :

  • 10 jours de festivités (du 20 au 29 juillet)
  • 480 bateaux attendus.
  • 30 000 m² d’espaces dédiés à la course dont
  • 1,8 km de pontons aménagés spécialement
  • 10 concerts programmés
  • Plus de 50 stand et animations à terre et sur l’eau
  • 40m de tyrolienne, skimboard, bassin de plongée, simulateur de voile…
  • 3 écrans géants pour suivre la course
  • 200 drones dans le ciel pour spectacle inédit le 28 juillet
  • 150 000 visiteurs attendus
  • 4500 marins au départ
  • Près de 300 personnes mobilisées pour l’organisation
  • 3 temps forts à ne pas manquer.

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Podcast - Episode 3 : Pour l'amour du Fastnet

A l’occasion de l’ Arrivée de la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race en juillet 2023, l’association Arrivée Fastnet Cherbourg, qui organise l’arrivée , vous propose le Roman du Fastnet. Un podcast mensuel en six épisodes qui, en compagnie d’invités ayant une histoire avec la course, revient sur des moments forts de cette épreuve presque centenaire.

Découvrons ensemble le troisième épisode.

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Episode #3 –  Géry Trentesaux : pour l’amour du Fastnet

Avec 16 participations à la Rolex Fastnet Race, la première à 20 ans en 1977, le Nordiste Géry Trentesaux fait partie des piliers d’une course qu’il a remportée à cinq reprises. Sur ses bateaux qui arborent tous le préfixe Courrier en hommage au Courrier Sud d’Antoine de Saint-Exupéry, il sélectionne à chaque fois soigneusement son équipage en vue de LA course des saisons impaires.

« Tous ceux qui naviguent pendant la saison sur un Courier n’ont pas forcément le droit de courir le Fastnet à bord », rappelle celui qui a connu la dramatique édition 1979, mais aussi celle de 2007, à la météo redoutable. « Sur cette course, il faut de bons régatiers, mais aussi des équipiers solides, car ça peut être dur », ajoute-t-il.

Le Fastnet, Géry Trentesaux y pense toute l’année de son domicile bruxellois ou de ses bureaux de la banlieue de Lille. « La semaine précédant le départ, je m’isole en Bretagne, je me projette dans la course et je veux qu’on me fiche la paix ! » sourit celui dont le verbe toujours posé dissimule une passion intacte.                      

Initié à la course au large par ses parents, il fait la rencontre en 1978 de Piet Vroon. Véritable figure de la course au large aux Pays-Bas, homme d’affaires et régatier, ce dernier embarque le jeune Nordiste pour sept saisons à bord de ses bateaux Formidable et Tonnerre de Breskens, avec trois participations à l’Admiral’s Cup à la clé. Viennent ensuite les années Figaro (trois participations à la Solitaire, dont un podium en 2004), mais Géry Trenteseaux aime trop l’équipage et le Fastnet.

Membre et ancien vice-commodore du Royal Ocean Racing Club, il finit par le remporter une première fois en 2001 sur Courrier Nord, un IMX 40. Suivent la victoire de 2007 sur Courrier du Cœur (First 44.7), celles de Courrier Vintage (proto Lombard construit chez Marsaudon) en 2013, de Courrier du Léon (JPK 10.80) l’édition suivante et de Courrier Recommandé (JPK 11.80) en 2019. 

Amoureux du Fastnet, ce rocher qui lui « fait toujours penser à L’Ile Noire de Tintin », Géry l’est aussi des bateaux IRC, qu’il faut savoir préparer et optimiser. Après avoir un temps pensé à raccrocher, il a décidé de revenir tenter sa chance une dix-septième fois cette année et disputera la 50e édition de la Rolex Fastnet Race en juillet sur un Ker 43, mis à l’eau en mars. Consigne dès le 14 juillet à son entourage : Do not disturb !

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J-100 avant le départ de la Rolex Fastnet Race

Le décompte est lancé …

Ce mercredi 12 Avril 2023, le compte à rebours marque le cap des 100 jours avant le départ de la 50e édition de la Rolex Fastnet Race – Destination Cherbourg. Un passage symbolique pour les marins, le grand public, les partenaires et les organisateurs qui attendent avec impatience le coup d’envoi d’une fête qui s’annonce grandiose. Pour les 450 équipages en lice, ces 100 jours restants vont se teinter d’une saveur toute particulière, entre préparatifs physiques et techniques, qualification et recherche des derniers partenaires pour boucler leur budget pour certains. Un temps à la fois long et court qui va permettre à chacun de se préparer de la meilleure des manières aux retrouvailles avec la plus mythique des courses au large. 

  

Le port de Cherbourg-en-Cotentin se prépare à accueillir les marins.

A terre, les préparatifs aussi vont bon train. A Cherbourg-en-Cotentin, le port commence ses opérations afin de libérer des places pour accueillir les bateaux pour le pré-départ et les arrivées.  Des opérations menées sous la houlette des acteurs locaux et des équipes de l’arrivée de la Rolex Fastnet Race. Les festivités se préparent et tout le territoire est mobilisé pour réserver un accueil incroyable pour cette 50ème édition. Un espace de 30 000m² permettra de vivre au rythme de la course et des arrivées des marins du 20 au 29 juillet 2023.

 Découvrez le magnifique Land art, réalisé par H'omaha Nature pour cette occasionloand art
 
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La révolution du double

© ROLEX/Carlo Borlenghi - Sun Fast 3600 Bellino

Le double, c’est deux fois mieux. La grande évolution de la course au large ces dernières années est la montée en puissance des équipages doubles. Cet été, sur la Rolex Fastnet Race, près d’un quart de la flotte IRC courra en double. C’est donc une centaine de duos qui prendra le départ de Cowes, auquel il faut ajouter les 22 IMOCA qui préparent la Transat Jacques Vabre. Il y a moins de vingt ans, en 2005, seuls vingt bateaux étaient inscrits dans cette catégorie. Ce succès s’explique par un changement d’état d’esprit mais aussi par l’évolution des bateaux. Revue d’effectifs à près de trois mois du départ.

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Verdier-designed JP54 Notre Mediterranée-Ville de Nice Jean-Pierre Dick et Fabien Biron © Tim Wright/photoaction.com

Cette année, les doubles naviguent principalement en IRC 2 ou IRC 3, des bateaux de taille moyenne, mais le plus grand - en dehors des IMOCA - est le JP54 Notre Méditerranée-Ville de Nice conçu par Guillaume Verdier et mené par Jean-Pierre Dick et Fabien Biron. Jean-Pierre Dick a participé à quatre Vendée Globe mais son palmarès est inégalé en double puisqu’il a remporté deux fois la Barcelona World Race et quatre fois la Transat Jacques Vabre. Cette année, son objectif principal est la Rolex Fastnet Race à bord de son bateau à l’intérieur élégant mais minimaliste.

« La Rolex Fastnet Race est vraiment spéciale », déclare le skipper, qui connaît bien la course. « J'aime le parcours et son histoire. Pour moi, la Fastnet est une course au large légendaire. La côte du sud de l'Angleterre est agréable et le parcours est compliqué avec toujours beaucoup de stratégie. Nous avons les DST où les décisions ne sont pas faciles à prendre et la mer Celtique est souvent difficile ». Jean-Pierre n'a pas encore réalisé le nouveau parcours qui se termine à Cherbourg, mais il connaît bien le port normand. « J'aime bien Cherbourg et les gens sont sympas. J'ai hâte d'y aller ». En IRC Zero, il sera opposé au duo néerlandais Jan Kees Lampe et Bart Boosman sur leur Open 40 La Promesse, sur lequel Lampe a remporté de nombreuses épreuves en équipage réduit.

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Alexis Loison et Guillaume Pirouelle - Léon, JPK 10.30  © Paul Wyeth/pwpictures.com

La plus intense des confrontations en double concerne les IRC 2 et IRC 3. Ici, les inscrits sont si nombreux qu’il y aura plusieurs « matchs dans le match » avec des unités réputées telles que les JPK ou les Jeanneau, optimisés pour l’IRC. Au cours de la dernière décennie, JPK a dominé, en partie grâce au talent d’Alexis Loison qui, en 2013, avec son père Pascal sur leur JPK 10.10 Night and Day, est devenu le premier et, à ce jour, le seul vainqueur absolu en double de la Rolex Fastnet Race. Le chantier a aussi cumulé les victoires en équipages (2015, 2021) mais les dernières éditions ont vu les Jeanneau Sun Fast monter en puissance.

Dans cette catégorie, réservée aux marins les plus affutés, les Français ont une petite longueur d’avance mais les Britanniques sont de plus en plus présents. Lors de la dernière édition, Henry Bomby et Shirley Robertson ont pris la deuxième place à bord du Sun Fast 3300 Swell. L’un des favoris de l’IRC 2 est d’ailleurs Tim Goodhew qui courre à bord de Cora. C’est la quatrième fois que Tim prend le départ en double et il est accompagné par le maître-voilier Kelvin Matthews. A propos du nombre important de participants inscrits en double, il déclare : « cela ne me surprend pas en raison de la croissance rapide de la flotte de doubles au cours des dix dernières années, et plus particulièrement depuis la pandémie. C'est vraiment génial parce qu'il y a de très grands marins. La majorité des bateaux se situent dans une fourchette de 30 à 40 points en IRC - ils mesurent tous environ 10 m de long et sont menés de la même manière. Rien qu'en IRC 3, il y aura environ 70 bateaux. C'est aussi proche que possible d’une course en monotype - tous les bateaux vont à la même vitesse, c'est donc très tactique et très amusant, vraiment stimulant puisque vous pouvez tout faire à bord. Sur Cora, nous sommes fiers de nous motiver à être compétitifs face aux nouveaux modèles - c'est vraiment satisfaisant, surtout dans les vents plus légers que nous avons eus, lorsque le ballast des Sunfast 3300 n'était pas si déterminant. Cela dit, il se peut que nous ayons encore un Fastnet avec peu de vent ! »

Quel est donc l'intérêt des courses en double ? Ce sport est loin d'être nouveau et les premiers convertis étaient certainement ceux qui souhaitaient relever le défi de tout faire eux-mêmes à bord. Cependant, sa croissance a suivi l'évolution de la vie quotidienne. Certains apprécient simplement de ne pas avoir à gérer les contraintes d’un équipage. En cours de route, des étapes importantes ont également été franchies, notamment la victoire des Loison au classement général de la Rolex Fastnet Race en 2013 et la pandémie. En effet, la navigation en équipages réduits a été autorisée en premier puisqu’elle est favorable au respect des distances sanitaires.

Nigel de Quervain Colley, importateur Jeanneau en Angleterre, analyse cette évolution : « La plupart des Sun Fast que je vends le sont à des propriétaires de bateaux plus grands qui descendent en taille pour des courses moins onéreuse et plus faciles à gérer : moins d'équipage, moins de dépenses, moins d'ennuis liés à la déception de l'équipage. Puis, une fois qu'ils ont essayé, ils adorent parce qu'ils sont plus engagés et plus impliqués dans la course du bateau. Ils deviennent alors vraiment inconditionnels... »

Compte tenu du nombre de concurrents en double, il est possible que la Rolex Fastnet Race de cette année connaisse son deuxième vainqueur au classement général dans la classe IRC Double. « C'est tout à fait possible avec un tel niveau de compétition », reconnaît Colley. « Le tiers supérieur de cette flotte va aller si vite que les performances seront exceptionnelles. De plus, il est vrai que les bateaux en double [avec moins d'équipiers] sont plus légers au portant et partent plus vite ».

Les bateaux de la dernière génération sont également conçus pour naviguer en équipage réduit en IRC. Ils présentent donc une grande stabilité de forme, avec une étrave semi-scow, et sont de formidables machines à vitesse, en particulier face au vent. « Vous pouvez régater dans 30 nœuds à deux et faire l’intégralité du parcours, ce qui est tout à fait remarquable », apprécie Colley. « Ils ont une telle stabilité que l'on cherche toujours à augmenter la surface de voilure et, comme pour tout bateau à étrave droite, la ligne de flottaison plus symétrique les rend incroyablement bien équilibrés. Nous avons constaté par expérience que plus on pousse le bateau, plus il va vite, tout en gardant le contrôle. »

La Patrouille de France, revient à Cherbourg-en-Cotentin, pour la clotûre de la Rolex Fastnet Race

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RETOUR DE CE RENDEZ-VOUS EXCEPTIONNEL À CHERBOURG-EN-COTENTIN

Après une première venue en 2021, réunissant plus de 30 000 spectateurs, la Patrouille de France, ambassadeur emblématique de l’Armée de l’Air, offrira de nouveau son prestigieux spectacle aérien à Cherbourg-en-Cotentin, le samedi 29 juillet à 17h, en clôture de la Rolex Fastnet Race.

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Reconnue comme l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses formations de voltige du monde, la Patrouille de France, offrira un show aérien éblouissant avec des démonstrations de voltiges aériennes de plus haut niveau.                   

Ce samedi 29 juillet 2023, à 17h, sur la base de loisirs de Collignon (commune déléguée de Tourlaville), durant près de 30 minutes, les pilotes réaliseront des prouesses techniques et artistiques à une vitesse comprise entre 200 et 600 km/h. Ils pratiqueront l’art de la voltige en patrouille serrée et à basse altitude, avec des accélérations de -3G à +7G. Les spectateurs auront la sensation de toucher du doigt les huit Alphas Jets !

« C’est une chance pour la Ville de Cherbourg-en-Cotentin d’accueillir une nouvelle foisla Patrouille de France, ambassadeur emblématique de l’Armée de l’Air, l’année de son 70e anniversaire mais aussi en clôture de la 50e édition de la Rolex Fastnet Race, précise Benoit Arrivé, maire de Cherbourg-en-Cotentin. C’est une occasion unique de mettre en valeur notre territoire, la superbe plage de Collignon, et toute sa baie. »

Un rendez-vous exceptionnel où la Patrouille de France proposera une fois encore un spectacle pour petits et grands, un joli cadeau de clôture pour la Rolex Fastnet Race, offert par la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, aux Cherbourgeois et aux vacanciers de passage.

Jean-Louis Valentin, président de l’Association Arrivée Fastnet Cherbourg, se félicite de cette clôture unique et «remercie la Ville de Cherbourg-en-cotentin, notamment Monsieur le Maire, qui a œuvré pour que cet évènement puisse avoir lieu ».

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Les « classiques » de la 50ème Rolex Fastnet Race

Le plus vieux bateau de cette édition est le plan Fife Moonbeam, mis à l'eau en 1903 © Benoit Couturier Le plus vieux bateau de cette édition est le plan Fife Moonbeam, mis à l'eau en 1903 © Benoit Couturier

La 50ème édition de la Rolex Fastnet Race 2023 sera l'événement phare du Royal Ocean Racing Club en 2023. Pour cette édition hors norme, les « classiques », ces majestueux voiliers d’époque viennent en nombre pour témoigner du patrimoine de la Rolex Fastnet Race.

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Le roman du Fastnet - La tragique Fastnet de 1979

A l’occasion de l’ Arrivée de la 50ème édition de la Rolex Fastnet Race en juillet 2023, l’association Arrivée Fastnet Cherbourg, qui organise l’arrivée , vous propose le Roman du Fastnet. Un podcast mensuel en six épisodes qui, en compagnie d’invités ayant une histoire avec la course, revient sur des moments forts de cette épreuve presque centenaire. 

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Episode #2 – La tragique Fastnet de 1979

Ce deuxième épisode du podcast mensuel Le Roman du Fastnet revient sur la tragique édition 1979, véritable tournant dans l’histoire d’une course aujourd’hui quasi-centenaire.

Lorsque le coup de canon libère les 303 concurrents dans le Solent ce samedi 11 août 1979, la météo estivale ne mentionne aucun risque de mauvais temps. 48 heures plus tard, alors que le leader Condor approche du Fastnet et que l’essentiel de la flotte se trouve en mer Celtique, la BBC annonce un coup de vent pour la nuit. Le temps de le dire, la dépression secondaire s’est activée à une vitesse vertigineuse et balaie désormais la flotte avec 976 hectopascals en son centre. Lorsque le nouveau bulletin tombe à minuit et livre un avis de tempête imminente, les conditions sont déjà dantesques, avec notamment une mer très abrupte et déferlante. La station météo de Shannon enregistre des vents de plus de 67 nœuds et des navires de commerce sur zone rapportent des vagues de plus de 14 mètres.

Dans ce fracas nocturne, deux bateaux cherchent à tailler leur route. A bord d’Alvena, un Contention 33, le jeune Jacques Caraës essuie son baptême du feu. Celui qui deviendra double détenteur du Trophée Jules Verne et directeur de course du Vendée Globe raconte le choix de prendre la fuite, l’inexorable chavirage à 360 degrés, la décision de monter dans le radeau de survie, retourné à plusieurs reprises, avant le sauvetage de l’équipage au petit matin…

Malheureusement, notre skipper était très exposé sur le pont, il s’est pris la vague de plein fouet, et son harnais de sécurité n’a pas tenu [..] et Bertrand s’est retrouvé à la mer - Jacques Caraës

En miroir, le récit poignant d’Alain Catherineau, skipper du She 36 Lorelei, ne prend que plus de force. En début de nuit, l’équipage du chef d’entreprise bordelais aperçoit des fusées et se déroute vers un canot de survie, mais aucune approche n’est possible à la voile. Alain et son équipage parviennent à le rejoindre au moteur, un premier passage permet de récupérer cinq équipiers. Le sauvetage des deux autres tient du miracle…

Heureusement qu’on avait ce bateau sinon l’histoire aurait été différente.- Alain Catherineau

Sur les 303 bateaux engagés dans ce Fastnet 1979, seulement 86 seront classés et 25 abandonnés en mer. Au terme d’une opération de grande ampleur coordonnée par les sauveteurs britanniques, 150 marins seront sauvés, mais on dénombrera 15 morts, ce qui fait du Fastnet 1979 un événement tristement célèbre dans les annales de la course au large.

Le podcast  « Le roman du Fastnet » c’est votre entrée VIP dans l’histoire de la course. Faite le plein d’anecdotes, de témoignages et d ‘échanges avec les personnes qui ont contribué à faire de cette course, une légende. Venez vous imprégner de  l’atmosphère de la Rolex Fastnet Race au micro de Pierre-Marie Bourguinat, de quoi vous faire patientez jusqu’au 22 juillet 2023 pour le départ de la 50ème édition. 

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Mon meilleur souvenir de la Rolex Fastnet Race

Le 8 mars dernier, à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, nous avons rencontré Julia Virat, skipper sur l’édition 2021 de la célèbre course la Rolex Fastnet Race. Sous la caméra de François Dourlen, réalisateur Cherbourgeois, elle raconte ses expériences avec la voile et de la montagne, une passionnée des sports à sensations fortes et de la nature.

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Julia Virat, s’est lancée dans des projets ambitieux  de course au large à la voile. Avec un rêve, traverser l’océan en solitaire.  Amoureuse de la mer, elle découvre la voile en 2016, lors d'un voyage bateau-escalade.

«  En guise de baptême, nous avons traversé le Golf de Gascogne balayé par une tempête d'automne. J'ai adoré les quarts de nuit, les ciels étoilés, la solitude au milieu de nulle part, la concentration malgré la fatigue, l'horizon sans fin à peine perturbé parfois par quelques dauphins. »

En 2021, elle participe à de nombreuses courses, dont la Rolex Fastnet Race en août avec Morgane Ursault-Poupon, la fille du célèbre navigateur Philippe Poupon. Une course remplie de beaux souvenirs à décourvir dans le film « Raconte-moi ta Fastnet » qui sera diffusé en juillet 2023 sur le village de la course de la 50ème édition.

 

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Comme une suite logique, Julia rêve de  course au large en solitaire  pour combiner l'engagement, le rythme hors du temps et l'immensité du grand large à sa nature profonde : gérer seule les difficultés techniques et les décisions pointues malgré la fatigue et le poids des émotions, avec exigence et humilité.

 

Découvrez, un extrait de son interview pour le docu-film "Raconte-moi ta Fastnet" qui sera diffusé le 20 juillet sur le village de course de Cherbourg-en-Cotentin. 

Le docu-film « Raconte-moi ta Fastnet » réalisé par François Dourlen met en valeur la course légendaire de la Rolex Fastnet Race qui revient à Cherbourg-en-Cotentin du 20 au 29 Juillet 2023. Pour tout savoir de la course et de son arrivée rendez-vous sur le site officiel ou sur nos réseaux sociaux.

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